Accueil » Vers une épiphanie géométrique.

Vers une épiphanie géométrique.

Je travaille à partir de structures simples : lignes, trames, polygones, rapports de couleurs.

Tout est construit avec précision.
Au départ, il n’y a ni symbole ni récit. Seulement une organisation rigoureuse de formes et de valeurs.

Puis quelque chose apparaît.

Le tableau cesse progressivement d’être une simple construction.
Le regard commence à circuler autrement. Des tensions visuelles émergent, des profondeurs instables se forment, l’image semble parfois se détacher de sa propre géométrie.

C’est peut-être cela qui m’intéresse le plus : le moment où une organisation très rationnelle produit une présence inattendue.

Comme si la géométrie, poussée jusqu’à un certain équilibre, pouvait devenir une forme d’apparition.

Retour en haut