


Voir la structure, révéler la lumière
Mon travail repose sur une continuité entre deux pratiques :
l’étude du paysage au crayon et la création numérique en Op Art.
L’une nourrit l’autre : le dessin m’apprend à voir, l’abstraction me permet d’explorer.
Le crayon : comprendre la logique des formes
Dans mes croquis, je cherche la structure profonde d’un lieu :
volumes, valeurs, tensions, circulation de la lumière.
Chaque trait participe à l’équilibre de l’ensemble, comme un instrument au sein d’une symphonie.
(Ces études ne sont pas destinées à la vente : elles constituent le socle de ma démarche.)
Le numérique : prolonger la structure dans l’abstrait
L’Op Art devient l’espace où se transforment ces observations.
Je redéploie les notions d’équilibre, de rythme et de contraste dans un langage géométrique : formes en mouvement, vibrations optiques, profondeur sans perspective.
Organismes visuels
Je conçois chaque composition comme un organisme : un ensemble vivant où chaque élément trouve sa place pour que l’image respire.
La précision du numérique me permet de pousser ces structures jusqu’à leur seuil perceptif.
Édition limitée : donner corps à la lumière
Les œuvres numériques prennent leur forme finale sur papier d’art, tirées en éditions limitées à 10 exemplaires.
La lumière digitale devient matière, texture, présence.
Une recherche unique et continue
Entre le paysage observé et la géométrie abstraite,
ma démarche explore la même question : comment une structure crée-t-elle une image qui vit ?